5a-Contes et légendes érotiques - Contes du reste du monde

marcopolo : 5.4-Le viol de la jeune fille warrior

 

Le viol de la jeune fille warrior,
Acte I d'un conte érotique se déroulant durant une guerre civile hypothétique.



jeune fille warrior


(Ces pages sont destinées aux seules personnes qui s'engagent à en protéger l'accès aux mineurs et autres personnes non-averties en accord avec les lois de leurs pays.
Appuyez pour retourner à la page d'accueil.)

(appuyez ici pour retourner au début du conte ou attendez le chargement des images et des sons)

Elle est allongée près de moi, fragile, vulnérable. Je n'ai même plus la force de la baiser. Je la serre très fort comme pour me soulager des visions d'horreur qui meublent mon esprit. Je parle constamment, des mots qui ont peu de sens pour elle; et elle, qui n'est là que pour baiser, elle s'offre encore et toujours sans jamais comprendre tout à fait.

Je lui parle calmement, d'une voix presque éteinte; elle m'écoute, docile, comme si c'était des mots d'amour. Je lui parle, comme pour oublier, toutes ces images qui se bousculent dans ma tête.

jeune fille warrior
"Nous marchions dans la pinède, silencieux et inquiets. Les snippers étaient là tout autour, nous le savions, à l'affût du moindre bruit, ils tiraient sur une cible; la cible, c'était peut-être moi? Un copain s'est écrasé au sol, un de plus."

- Kiss me again, you seem so far away!

Je lui baise le front et je reste là un moment, un long moment qui suffit à la calmer et moi, j'ai toujours ces images qui se bousculent dans ma tête.

"Je n'avais même plus la force de réagir. Il était temps de dormir; pour cela il fallait atteindre le village d'Oka le plus rapidement possible."

"Je ressentais une grande tension en moi, cette trop longue expédition en territoire occupé par l'ennemi, à contourner les villages, les maisons, à éviter les femmes et les filles de l'ennemi, j'avais pourtant une grande envie de baiser. Et puis, je pensais à elle..."

- J'ai souvent pensé à toi, je souhaitais te tenir dans mes bras en essayant de dormir alors que l'ennemi se terrait là, tout près.

- I am with you now, you do what ever you want of me.
warrior et soldat
Et je la serre très fort dans mes bras. Elle se fait toute petite, comme si elle voulait être l'ennemie. J'oublie momentanément qu'elle est aussi l'ennemie.

Et je presse sa tête sur mon buste comme pour me faire pardonner une infidélité. Elle ne réagit pas, rien qu'une moue câline, et, elle relève la tête pour me regarder dans les yeux, elle me dit.

- You did make love, did you, like they all do?

Je pensais à autre chose:

"Le sol était jonché de corps: des miliciens touchés par des snippers, des femmes, des enfants, une guerre sale! Les guerres civiles sont les plus sales des guerres. Elles tuent par vengeance, une vengeance aveugle, alimentée par les médias, par les élites, par les préjugés nés de mémoires irréconciliables. Les victimes ne sont pas des étrangers anonymes, mais des voisins, des concitoyens, des amis, des frères, peut-être un ancien flirt, ou bien une fille que l'on aime toujours, toi peut-être que je pourrais aussi bien violer et sacrifier, qu'aimer et baiser."

- La violence est encore plus horrible lorsque tu connais l'ennemi.

- Viol, you said? Please rape me, I can live with that.

Elle ne saisit pas le sens des mots et elle se donne, elle s'offre, il me suffit de la prendre, elle se laisserait docilement violer. Je l'enveloppe de mes bras et je la serre violemment.

- Tell me how do you recognise the ennemy if he has not the color of the ennemy?
jeune fille indienne
Sa question me surprend. Elle n'a pas la couleur de l'ennemi mais elle parle la langue de l'ennemi, serait-elle également une ennemie que je me prépare à violer plutôt que baiser?

Et je lui réponds ainsi:

- Lorsqu'il parle, s'il a un accent, c'est sans doute un ennemi, ou l'amant de l'ennemi, ou sa fille, sa femme, s'il ne parle pas ma langue, c'est évidemment un ennemi.

- So I am your ennemy and I love it.

Elle se recroqueville alors sous moi et elle commence doucement à se lover.

- And if it was me, would you rape me?

Je ne réponds pas mais je continue mon récit.

"Nous avancions difficilement; je butais sur le corps mutilé et dénudé d'une femme jeune et qui me semblait très belle; violée, elle reposait là, derrière le tronc d'un pin centenaire, une baïonnette lui avait ouvert le ventre, transperçant son vagin, plantée là jusqu'au sol; attaché à la crosse du fusil et trônant fièrement, l'emblème du vainqueur, l'unifolié; sur son ventre dénudé, des mots écrits grossièrement, avec son propre sang: Dead frog."
jeune fille warrior
Elle ne bronche pas, je vois des larmes qui perlent sur ses paupières; elle me regarde comme s'il s'agissait d'elle. Je ne sais si j'aurai la force de raconter encore.

Puis elle m'embrasse doucement et elle me dit:

- Why did you go, why you?

"Je n'ai pas voulu ni souhaité cette guerre. Je n'avais aucune envie de défendre une cause qui ne me touchait guère. Pourtant, entre deux causes mauvaises, je devais choisir, j'ai choisi celle du plus faible, tout en sachant qu'elle était sans issue. J'ai choisi le camp des souverainistes pour ne pas être du camp du plus fort, celui des impérialistes arrogants. Je me sentais prêt, comme l'indien, à mourir pour défendre un territoire, non pas la soi-disant liberté d'un peuple mais un certain sens de ma propre liberté. Mais l'indien m'a trahi, tu le sais maintenant, lui qui a perdu la mémoire, il a choisi le camp du plus fort comme si Sitting Bull était mort pour rien."

"Nous traversions la pinède d'Oka, en essayant de rejoindre le secteur sous le contrôle des souverainistes. Notre incursion en territoire conquis n'avait pas été fructueuse. Mais nous craignions plus que tout les "warriors", plus habiles à la guerre que les "milices serbes" que nous pourchassions depuis des jours."

"J'essayais de comprendre ce qui animait ces miliciens du dimanche: une haine commune née de la conscience d'être les plus forts, d'avoir le support financier des Confédérés, ou celui tacite de l'Aigle américain, who knows?"

jeune fille warrior


"Chaque milicien portait un costume qui l'identifiait, une sorte d'étendard qui traduisait sa rancoeur, son quartier, sa religion, sa patrie d'origine, ses dogmes, son racisme: Westmounties, Sons of Eire, RoxBurrows, Hell's Angels, PointClair's milicia, BlackWash, Hampsteaders, Stars of David."

- They are my brothers. I am also jewish, don't you forget that?

Il ne s'agissait bien sûr, pas de cela.

"Nous entendions des bruits, tout près. Nous avancions avec une extrême prudence sachant que nous allions devoir engager le combat. L'effet de surprise nous favoriserait, mais nos forces étaient décimées, nos munitions limitées. Nous formions un arc de cercle autour du lieu d'où provenait le tumulte, nous étions prêts à attaquer."

Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, septembre 1996) © 1996 Jean-Pierre Lapointe
Trame sonore empruntée aux archives du Web: Musique de Nirvana


le 2009-04-15 14:53:51 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 5-contes et légendes du reste du monde

 

Contes et légendes

contes et légendes érotiques du monde

du monde


 

Ces pages contiennent des contes et des légendes érotiques relatant des faits imaginaires se passant dans des lieux réels ou irréels explorés par l'auteur au cours de ses voyages dans le reste du monde ou lors de ses évasions astrales.
Ce sont des récits d'aventures sexuelles, illustrés d'images sensuelles et de musiques sensorielles.
Les personnages, les filles et les femelles androydes ainsi que les aventures, les actions et les lieux sont imaginaires et ne correspondent pas nécessairement aux us et coutumes des pays ou des galaxies décrites.

Contenu à caractère érotique à lire sous les conseils d'un adulte à l'esprit ouvert.

 

 



 

Roméo et Juliette, les amants éconduits de Paris.
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système
mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.

le Viol à la kalashnikov
Fabulations érotiques accompagnant l'invasion de la Tchékoslovaquie par les troupes du Comecon.
Illustrées de photographies prises par l'auteur durant les événements.

la fille au baiser d'acier
Quelque part au sud du Texas, c'était une vampire, elle avait des dents d'acier, elle flagellait et elle mordait jusqu'à la mort.

le viol de la jeune fille warrior
Elle était là, immobile dans la mort, son corps à moitié dénudé de jeune fille soldat, violée, elle souriait et elle jouissait encore.

(escales futures)
le temps s'est arrêté à San-Miguel de Allende. / les écolières de San Juan / le condor amoureux des petites indiennes /
l'éducation sexuelle des écolières du collège mixte de Godham / les expériences érotiques de la jeune bergère corse.

abouchedeMona Lisa


RETOUR AU CHOIX DES ITINÉRAIRES ÉROTIQUES


Envoyez une envoyez une carte postale à x@hotmail.com Carte Postale

 

 


le 2008-02-13 20:40:59 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 5.2-Le viol à la Kalashnikov

 

Le viol à la kalashnikov,
Acte I d'un conte érotique ayant pour scène Prague



Jean-Huss

(Ces pages sont destinées aux seules personnes qui s'engagent à en protéger l'accès aux mineurs et autres personnes non-averties en accord avec les lois de leurs pays.
Appuyez pour retourner à la page d'accueil.)

(appuyez ici pour retourner au début du conte ou attendez le chargement des images et des sons)

Ses longues jambes, une à une, à chacun de ses pas laborieux, se laissaient voir jusqu'à la naissance de son pectoral, par un mouvement rythmique accentué par les anfractuosités du terrain que ses pieds nus arpentaient avec une certaine prudence. Les mouvements s'articulaient autour du rotule que formait la ligne de partage de ses jambes faisant frissonner le duvet qui cachait à peine son sexe; l'on pouvait apercevoir un soupçon des lèvres qui en décorait l'entrée. Je n'osais détourner mes yeux de peur de commettre une erreur mais en même temps, j'avais la sensation de la violer, scrutant ainsi les louvoiements des parties de son corps encore visibles par l'entrebâillement de sa vareuse. Je m'aperçus vite à mesure qu'elle se rapprochait de moi, qu'elle ne semblait plus s'en soucier, comme si le mal était déjà fait.

femme nue

Elle s'empara brusquement de ma main qu'elle déposa avec vigueur sur son vagin. Avec une certaine impatience, elle dirigea la paume de ma main sur cette caverne entrouverte et déjà humide puis y enfonça deux de mes doigts qu'elle activa avec vigueur en un mouvement rotatoire qui la fit geindre de plaisir. Je sentais au bout de mes doigts le ressort articulé de son clitoris proéminent.
 
femme nue

Elle s'approcha de moi, maintenant vêtue, d'une élégance toute militaire, la kalashnikov en bandoulière. Elle avait l'allure d'un véritable officier de l'armée russe. Ses cheveux à peine perceptibles étaient enroulés sous son képi aux larges rebords caractéristiques à ceux de l'armée russe. Elle s'arrêta devant moi, à un mètre à peine, me dépassant de quelques centimètres; elle arborait un sourire décontracté sur son visage de femme déjà mure. Je ne craignais plus rien. Elle me fixa longtemps du regard, impassible, sans un mot, puis porta son index droit à ses lèvres qu'elle mouilla légèrement puis le déposa doucement sur mes lèvres entrouvertes et le laissa là un moment appuyé en exerçant une certaine pression. Puis elle me dit avec une voix déterminée:
-"Spaciba petite français".

Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, septembre 1996, photos de l'auteur août 1968) © 1996 Jean-Pierre Lapointe
Trame sonore empruntée aux archives du Web: Révolution de Jean-Michel Jarre


le 2007-10-10 11:23:26 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 5.3-La fille au baiser d'acier.

  La fille au baiser d'acier,
Un conte érotique ayant pour scène San-Antonio, Texas.

San-Antonio: la fille aux dents d'acier


Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, 1 janvier 2000) © 1999 Jean-Pierre Lapointe
Trame sonore empruntée aux archives du Web:


(Ces pages sont destinées aux seules personnes qui s'engagent à en protéger l'accès aux mineurs et autres personnes non-averties en accord avec les lois de leurs pays.
Appuyez pour retourner à la page d'accueil.)

(La pleine jouissance de ce moment d'extase sexuelle est conditionnelle au chargement complet des images et des sons.)
 

 
fille vêtue de cuir Soudain, la chambre se remplit d'une lumière intense, je sors subitement de ma torpeur charnelle. Juliet est là, près de la porte entrebâillée, le regard fixe, elle enfile maladroitement son kimono aux dessins japonais, qu'elle avait laissé tomber sur le parquet de bois; je n'ai qu'un trop court instant pour entrevoir son corps nu d'une sublime beauté, puis elle se referme immobile et silencieuse regardant la scène avec stupeur.

Sous moi, tout près et relevant sa tête d'entre mes jambes écartelées, toujours extasiée par l'effort soutenu d'une longue et ardente fellation, j'aperçois le visage horripilé d'Emily, les yeux exorbités, la bouche grande ouverte sur ses crocs cerclés de liens aux aciers luisants, encore dégoulinant de mon sperme fraîchement éjaculé.

ACTE I


le 2007-09-22 13:03:38 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 5.1-Roméo et Juliette, les amants éconduits de Paris.

 

Roméo et Juliette, les amants éconduits de Paris.
Un conte, qui n'est plus une légende, d'un amour au temps de la copulation industrielle.


image Sorayama

La question qui se pose pour les humains n'est pas
de savoir combien d'entre eux survivront dans le système
mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.


(Dune et le messie de Dune, Frank Herbert)


Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, décembre 2000) © 2000 Jean-Pierre Lapointe
Trame sonore empruntée aux archives du Web:


 

 
 
image Vallejo

Nous étions enlacés l'un dans l'autre, exténués, mon visage contre son visage, nos haleines se confondaient, ses jambes étaient relevées et encerclaient mes hanches, mon membre soulagé reposait toujours en son ventre, lorsque les "CRS-women" nous ont surpris. Elles étaient là, penchées au-dessus de nous, l'arme au poingt et l'allure d'Amazones guerrières, elles nous séparèrent avec violence. On s'empara de la belle étrangère, on la roua de coups, on la profana en lui enfonçant dans le vagin, une longue et noire matraque, avant de l'amener et de m'amener, moi, séparément d'elle, loin, très loin, au-delà du périphérique, en direction nord, loin des sinistres banlieues de béton, dans un "social réhabilitation camp" qui me rappelait les camps de concentration que j'avais vus, jadis, au cinéma. J'y suis encore, à travailler comme un forcat et à me confesser sans cesse de mes justes fautes, et de celles qu'on voudrait bien m'imputer, et à prier les nouveaux dieux, pour le salut de mon âme de mâle amoureux, juste ce qu'il faut pour préserver mes fragiles testicules du supplice de l'ablation, par les terribles inquisiteurs de la conscience sociale.

Le camp portait un nom étrange et difficile à retenir, si ma mémoire n'est pas défaillante, ça ressemblait à Auschwitz.


ACTE I


le 2007-09-22 13:02:07 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde